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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 11:51
La Mort

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je ne sais plus si un jour je l’ai étudié mais, je me souviens de ses paroles, « o temps etc.…. » et c’est vrai que ce temps qui passe, est d’une frustration infinie, car non seulement il te fait prendre conscience  de l’infiniment petit que tu représentes dans l’échelle du monde, et en même temps, de la futilité et de la presque  inutilité de ton existence terrestre.

 

Tout petit j’avais envie je ne sais pourquoi de le stopper, afin de rester dans cette bulle familiale, protectrice, sans jamais avoir réellement le pouvoir ne serait ce  qu’un instant d’arrêter cette horloge du temps.

Tu ne prends pas réellement conscience des secondes et des minutes qui passent, et en grandissant, très souvent tu te remémores ce que pudiquement on appelle le bon temps, qui en fait était le temps de ton enfance, pour peu que celle-ci  fût  heureuse.

Le cerveau humain a cette faculté extraordinaire de gommer les mauvais moments et de se souvenir uniquement du bon temps passé, qui te rassure.

Par des instants, par des gestes, par des pensées tu te retrouves 50 ans en arrière en t’enfermant dans ta petite bulle protectrice, et tu regardes  tel un observateur privilégié le monde qui défile sous tes yeux, les gens qui ont disparus, ceux que tu as aimé, ceux que tu n’ as pas eu le temps de réellement connaitre, bref, tu t’aperçois , malgré ce recul, que tu vieillis.

Ho je ne parle pas des rides, ni des cheveux blancs, ni de ton cœur fatigué, mais simplement de cette sensation que tu ne peux plus rien maitriser, que le temps ne t’appartient plus, et qu’ il file de plus en plus vite vers la destination inconnue, qu’à la fois tu redoutes, et qu’ en même temps tu aimerais connaitre, pour savoir, juste pour savoir, mais qui est au bout du chemin, immuable, présente à chaque instant de ta vie quand tu as pris conscience que tu n’ es que de passage sur cette planète bleue.

La nature ou je ne sais trop qui, a bien fait les choses, car ton esprit t’oblige à continuer tout en sachant  que tout va s’arrêter , dans un délai plus ou moins long, et c’est le mystère de l’être humain que de poursuivre sa vie, en sachant de toute façon que ton corps, ton esprit petit à petit va s’user jusqu'à disparaitre, et c’est la que la croyance, ou la religion, peuvent prendre le pas sur ton esprit cartésien, et que tu dois pouvoir aborder cette période avec plus ou moins de philosophie, même si profondément croyant, ton esprit a des doutes sur ce devenir.

Alors c’est vrai tu continues à vivre, à vieillir en attendant la fin.

 

Daniel  VIDAL

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 17:48
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A chaque jour suffit sa peine.

 

Depuis maintenant quelques semaines, la France se partage entre les feuilletons « Woerth- bettencourt » et  « la réforme des retraites », histoires, aussi prenantes manifestement que le fameux « plus belle la vie », avec ses rebondissements, ses coups de gueule, bref, une image proche de la telé-réalité, et qui fait rire toute l’Europe.

 

Le plus désolant, est que la rue prend le pouvoir sur le politique, car manifestement, à part avoir appris à tenir pendant des heures une pancarte, notre opposition géniale, laisse la place à la contestation syndicale, par manque à la fois de proposition et surtout de crédibilité.

 

Lorsque j’écoute et que je lis les mesurettes  socialistes, je me sens rajeunir de 30 ans en arrière avec une multitude de  choix, datant presque de l’après-guerre, ou comme toujours avec ces gens là, le mot d’ordre est plus d’impôts, haro sur le capital, et faisons payer les riches.

Ils semblent oublier, qu’ a force, les vrais riches, et y compris dans les périodes ou ils étaient au pouvoir, ont depuis longtemps pris leurs dispositions  pour se mettre à l’abri d’une quelconque imposition nouvelle, ce qui revient à dire qu’une fois de plus ceux qui seront mis à contribution, sont toujours les mêmes, à savoir une classe moyenne, qui ne demande rien, silencieuse, et qui se réduit,à force d’impôts à payer,à une peau de chagrin, et qui à terme va fuir ce pays.

 

Dogmatisme aigue, courte vue, amateurisme économique, bref une opposition indigne de prétendre un jour gouverner notre pays.

 

Le plus paradoxal, est que dans notre monde d’aujourd'hui ceux qui  « dirigent » (noter les guillemets) l’économie mondiale, sont deux Français, Mrs LAMY, à l’OMC, et STRAUSS-KAHN au FMI, issus tous deux des rangs socialistes, et qui appliquent  une politique économique à l’antipode des programmes de notre cher parti socialiste, à croire qu’ils sont de très bons économistes reconnus dans le monde entier, mais incapables de proposer une véritable politique dans leur pays.

 

Comment demain ces deux personnalités vont nous expliquer qu’en France, on peut faire différemment que ce qu’ils imposent à la fois à la Grèce, à l’Espagne et au Portugal, à moins que par manque de courage politique, on remette notre économie entre les mains de l’argent Chinois, comme c’est le cas aujourd’hui pour la Grèce.

 

Donc la politique aujourd’hui se fait dans la rue, avec comme interlocuteurs privilégiés quelques syndicalistes, qui se partagent entre des extrémistes  de gauche sous la bannière SUD qu’on retrouve   en particulier chez la LCR, très bien organisée, dont le but est tout simplement de détruire, détruire, et détruire ; et d’autres tiraillés entre une base inculte, de préférence fonctionnaire d’arrière grand-père en  arrière petit- fils, et qui s’imaginent à eux tout seuls remettre en cause des choix politiques qui ont été définis et votés en temps utile, à savoir la présidentielle et les législatives.

 

Quand je vois les appels à la grève illimitée de la RATP, et certainement d’autres à venir, je me pose la question de savoir pour quelles raisons, ces gens la qui représentent  2 % de la population active, s’imaginent faire la loi ; c’est un déni de démocratie évident, malgré tout il faut que toutes les sensibilités puissent s’exprimer y compris la connerie congénitale.

 

Encore une fois, notre pays se distingue, avec une classe politique manifestement en décomposition avancée, des syndicats en complet déphasages  avec la réalité de la situation, arc-boutés sur des dogmes d’avant guerre, bref une porte entièrement ouverte à malheureusement un extrémisme violent à venir.

Je crois que je vais  me mettre à  lire le bouquin de Corinne MAIER, « tchao la France », et préparer mes valises surtout.

 

Daniel  VIDAL

 

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 14:09
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Je t’assure je l ai aime comme un fou cette salope, et ils ont raison de dire que je l’aimerais jusqu'à la fin de ma vie, mais quand tu as des choix à faire, regarde notre Empereur avec  Joséphine….

30 ans que je dois l’aimer, toujours fidèle, ho peut être quelques escapades fugitives chez des cousines, plus ou moins proches, mais jamais de brunes, jamais de mentholées, toujours des blondes.

C’est au lycée que ça avait commencé, grâce à une s…. aussi mais à deux jambes celle la, qui me trouvait trop jeune, trop con, alors pour lui montrer qu’elle se trompe tu vas chercher les plus fortes les plus chères, les plus classes, les plus tout, bref  les DUNHILL.

Je me souviens au début, entre nous ce n’était pas facile, j’en avais même les larmes aux yeux, et petit à petit on s’est habitué l’un à l’autre.

 Dans ma tète, elle avait remplacé ce que j’aimais le plus avant, à savoir,  courir, suer, faire du sport, par plaisir, et puis à la place de temps passé sur les stades, ce fut le temps passé au bar, sur la terrasse, un verre de Ricard dans une main et ma dunhill dans l’autre.

 Ha putain d’Alfred ; Hé oui Alfred Dunhill, qui depuis 30 ans m’accompagne dans ma vie de tous les jours.

Depuis 30 ans  que sans relâche j’inhale au gré de mon humeur, de mon envie, de mes états d’âme, Alfred, qui depuis 30 ans m’empoisonne doucement mais surement, et tout en le sachant c’est avec délice, pendant trente ans que j’ai attendu de pouvoir fumer la suivante.

Mais tout à une fin, et cela fait une semaine que je regarde la couleur de ton paquet dans le tiroir, une semaine que je tousse comme un malade pour cracher tout ce que j ai fumé en trente ans, une semaine que  je les sens se consumer  quand c’est madame qui fume, et une semaine que je me dis que je tiens enfin le bon bout.

 

Tu redécouvres  des odeurs  déjà, des goûts  aussi très importants les goûts, tu as l’impression que ton sang enfin ne charrie plus toute les saloperies qu’ils foutent pour que tu continues à cloper ;

pourtant l’envie est la, tu la sens, tu la vois, c’est ce qui te sauve car tu sais qu’a tout moment, elle va te manquer, ca va être fugitif, très fort mais fugitif, et effectivement pas forcement au moment ou tu en ressens le plus de besoin, mais au contraire celui ou tu baisses la garde, face à ton corps qui va demander sa dose, et c’est la le combat qu’ il faut que tu gagnes.

Donc je l’aimais oui, et j’ai décidé que des maintenant elle ne ferait plus partie des 30 prochaines années de ma vie, en espérant que ce ne soit pas trop tard.

 

 

Daniel

 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 15:14

 

 

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Hé oui, demain encore une grande journée n'en doutons pas de mobilisation intense.

 

Avant les manifs, je vous livre ci-dessous une analyse interessante à lire sur les retraites.

 

 

 

 

 

 

 

La France vit depuis plus de trente ans au-dessus de ses moyens, en travaillant moins tout en dépensant plus grâce aux déficits publics dont l'ampleur abyssale menace. Ces déficits sont impuissants à faire repartir la machine : avec 8 % de points de PIB de déficit, on fait moins de 1,5 % de croissance, un peu comme si l'on arrosait avec une eau chère (il faudra la payer) dont plus des quatre cinquièmes seraient perdus dans les sables du désert ! Lorsque la dette publique représente 80 % du PIB, avec un remboursement qui absorbe chaque année 2,5 % du même PIB, soit presque deux fois plus que le taux de croissance annuel moyen, alors il est temps de siffler la fin de la récréation !

 

 

C'est ce qu'a commencé à faire le gouvernement de Nicolas Sarkozy, depuis le printemps, avec une rigueur qui n'a pas (encore) conduit à baisser les salaires des fonctionnaires, mais marque néanmoins un tournant de politique économique qui n'est pas sans rappeler celui effectué par Jacques Delors en 1983. M. Sarkozy avait promis la rupture : on y est, mais pour les classes moyennes et non pour les catégories supérieures, dont les revenus et le patrimoine, grâce aux niches fiscales, ne sont (pour l'instant) guère affectés.

Si le partage de l'effort reste aussi injuste, le risque d'explosion sociale nous guette. Le débat sur les inégalités de statut a été repoussé car les injustices y sont plus criantes : d'un côté des fonctionnaires intouchables, de l'autre des travailleurs soumis à la flexibilité, voire à la précarité. Dommage que l'on n'ait pas profité du débat sur les retraites pour les mettre à plat en instaurant, par exemple, le fameux contrat de travail unique qu'avait promis M. Sarkozy. En 1983, il s'agissait de savoir si l'on restait arrimé à l'Europe, maintenant le virage à réussir est plus douloureux : mériter de rester dans la zone euro et ne pas finir comme la Grèce, reléguée à un pays du Club Med.

Gisement potentiel d'économie

La réforme des retraites entamée par le gouvernement en 2010 n'est qu'une première étape pour donner un gage de bonnes intentions et des signes aux marchés. On dénonce souvent les spéculateurs, mais le meilleur moyen de lutter contre la spéculation est de supprimer ses raisons d'être : nos comportements non vertueux et irresponsables vis-à-vis des générations futures. Mais le chemin à parcourir pour ramener les déficits publics à moins de 3 % d'ici à 2013 va conduire à des choix et à des renoncements auxquels notre corps social, qui a vécu sous morphine depuis le premier choc pétrolier, n'est pas du tout préparé.

Le message est clair, demain il va falloir travailler plus, et tous, afin de ne pas voir baisser notre niveau de vie. C'est toute la politique d'assistanat qui va se retrouver sur la sellette. Nous vivons bien un chômage d'abondance qui a quadruplé depuis 1975, alors que le PIB a doublé. Ce constat est aussi une bonne nouvelle car il ne s'agit pas de mieux gérer la pénurie : la mauvaise gestion de l'abondance nous invite à repenser complètement nos modes d'organisation et de comportements.

Dire que nos dépenses publiques par rapport au PIB sont de 6 points supérieures à la moyenne communautaire (54 % du PIB au lieu de 48 %), c'est dire que nous avons un gisement potentiel d'économie de l'ordre de 120 milliards d'euros ! Il ne s'agit pas de réduire le champ de l'action publique, bien au contraire. Dans certains domaines - éducation, santé, logement, sécurité, justice -, il faut la renforcer en la rendant plus efficace.

Et pour cela, il n'y a qu'un seul remède : celui de l'évaluation des politiques publiques nationales et territoriales, en s'attachant à ne pas confondre service public et statut public des agents qui le rendent. Il est en effet possible de confier des services publics à des entreprises privées sous contrat. Si ce dernier n'est pas respecté, la collectivité peut changer de prestataire.

Dans le monde d'après la crise de 2008-2010, tout va changer. L'Europe, plombée par la dette et la croissance molle du vieillissement, dans un monde globalement en expansion économique et démographique, devra s'adapter au partage de ressources naturelles toujours plus chères. Cette même Europe devra aussi gérer l'intégration des 25 millions de personnes qui vont lui faire défaut d'ici à 2030.

L'Allemagne perd déjà 300 000 autochtones par an en raison de cercueils plus nombreux que les berceaux. L'Italie et l'Espagne sont promises à la même perspective. Nous n'avons pas le choix, cette immigration est nécessaire, il faut la réussir, ce qui est loin d'être le cas dans nos grandes métropoles. Ce défi intérieur est bien plus important et difficile à relever que celui de l'économie, de la technologie ou de la compétitivité vis-à-vis du reste du monde. On ne gagnera pas ces défis communs à tous les pays développés dans une société déchirée et sous tension comme la nôtre.

Les divisions internes et l'incapacité des managers à innover expliquent le plus souvent les difficultés des entreprises. Le même constat vaut pour les Etats et les dirigeants des partis dits de gouvernement, jusqu'ici incapables d'aller jusqu'au bout des réformes. Pour cesser de gouverner par la peur et restaurer l'Etat de droit, il faut plus de clairvoyance et d'interventions préventives dans l'éducation des jeunes qui n'ont pas la chance d'être éduqués par des parents attentifs. Quand les familles sont défaillantes, l'Etat stratège se doit d'intervenir pour maintenir la mixité sociale, l'égalité des chances, et restaurer l'harmonie et la qualité de vie sans lesquelles il ne peut y avoir de compétitivité durable.p

Michel Godet, professeur de prospective stratégique au CNAM, auteur du "Courage du bon sens" (Odile Jacob, 2009)

 

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 14:42
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Je ne sais vraiment pas si dans un accès de folie sexuelle, je ne vais pas me convertir à l’Islam.

 

Je ne vois aucun paradoxe à rapprocher la sexualité de l’Islam, au contraire et je vais essayer de vous le démontrer dans ce qui suit,  car, il faut dans chaque religion, chercher le positif de la chose.

 

Effectivement, en pleine rue, dans un magasin, une burka n’as pas grand-chose de sexuel, mais uniquement parce que notre esprit cartésien, n’as pas cette faculté d’évasion, qu’un être humain anormal pourrait avoir, et je dis bien ANORMAL.

 

J’élimine donc  ce tissu infâme en pleine rue ou je préfère apprécier le joli galbe de deux jambes bien épilées, et admirer le balancement de deux fesses bien fermes, serrées dans une belle robe de cuir, noire de préférence, et qui au gré d’une marche soutenue se balance devant toi, ce qui provoque ce que l’on a  l’habitude de nommer en termes galants une érection inopinée (si j’ose employer ce terme)

 

Mais devant une telle tenue, quel plaisir de la découverte du corps de l’autre qui est déjà à moitié sinon aux trois quarts dénudé ? Aucun plaisir ou si peu, à part bien sur le toucher  et l’odeur du cuir, qui nous fait rappeler que malgré toute notre éducation,  Cro-Magnon n’est pas loin.

 

Alors qu’une burka, quel délice !

 

Imagine, découvrir le corps de l’autre, sans le voir , uniquement avec le toucher.

En plus, tu démarres par les pieds ; je connais pas mal de fétichistes des pieds, qui prennent un plaisir immense et graduel a masser, toucher, écarter sucer les pieds, doigts de pieds après doigts de pieds.

Apres les pieds, ce sont les mollets, musclés, fermes, épilés, bref, un doux massage, ensuite  une remontée lente vers les genoux ;

ha les genoux !!!

 

caresser des genoux sans les voir, en les imaginant, tels qu’ ils peuvent être, alors qu’ ils sont cachés par ce tissu, ou tu n’ aperçois que tes mains qui vont et viennent en dessous de cette burka.

 

Je crois que le plus sensuel est la remontée de tes doigts à l’intérieur de ses cuisses, jusqu’ à  son intimité  que tu découvres la aussi avec ton toucher .

Quel  plaisir de voir tes mains  sous ce  voile passerencore et toujours, devant, derrière et avec tes doigts uniquement s’insinuer  dans  son intimité.

Et c’est la que l’homme de Cro-Magnon intervient, car pendant que tes doigts remontent jusqu'à ses seins, ta tête elle va sous la burka et la tu découvres enfin avec tes yeux , avec ton nez, avec ta bouche et ta langue surtout  le chemin que tes doigts  ont déjà emprunté.

 

Bref moi je rendrais la burka obligatoire a la maison, par une loi tout simplement, et j’avoue que j ai un peu de regrets de ne pas avoir été élevé dans la religion islamique, et surtout j’ai beaucoup  d’estime pour ceux qui chaque jour au nom d’Allah peuvent vivre ce plaisir si intense.

 

Paix à eux, ils savent ce qu’est le plaisir.

 

 

Daniel  VIDAL

 

 

 

 

 

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 06:56

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La France est généreuse, on le sait, elle le démontre chaque jour lorsqu'une catastrophe "naturelle" arrive dans le monde, le pays, les individus se mobilisent  par solidarité  pour faire un geste envers ces contrées qui sont, il faut l'avouer assez défavorisées.

 

Le tsunami en Indonésie a été le maximum de la solidarité presque unanime alors que dans le même temps, dans l'indifférence générale, dans un hall d'immeuble de Grenoble mourrait de froid un SDF.

Trop de solidarité mal demandée et mal employée finit par tuer la vraie solidarité.

 

J'ai compris à ce moment la que j'avais bien fait d'ignorer les appels des médias pour mettre la main à la poche pour reconstruire un pays miné par la corruption; j'ai compris à ce moment la ce que ça voulait dire regarder la paille dans l'œil du voisin et occulter la poutre dans le notre ; j’ai compris à ce moment la que plus jamais je ne céderais au champ des sirènes de la soi-disant  solidarité; j'ai compris à ce moment  que la solidarité, chaque jour, chaque trimestre, je la paye à travers ma TVA, à travers ma CSG, à travers mon IR (impôt sur le revenu);j' ai compris aussi que cela, depuis que Coluche a crée les restos du cœur, ne servait à rien non plus, puisque je n'ai pas vu disparaître  ni SDF, ni précarité,  que le RPR ou l'UMP, ou le PS soit au pouvoir; j'ai compris aussi que lorsque mes arrières petits-enfants étudieront les années 2000, ils ne comprendront pas, ni mon égoïsme, ni surtout l’argent trop et mal distribuée, mais tant pis.

 

 

 

 

 

Petit tas tombé
Petit tas tombé
Petit a sans petit b
Au pied du piéton
Une âme est sous les cartons
A quoi as-tu succombé
Petit ta vie pas sucrée
Oh petit tas de secret

{Refrain:}
On dirait que le ciel est nerveux
Que le soleil se sent morveux
On dirait que le ciel a peur d'eux
Que le soleil se sent merdeux

Petit tas mis là
Sans tatamis sans matelas
Une odeur de cendre
Une vie sans valeur marchande
Jolie passante
Mercedes éblouissante
Oh là sur le monde
Un peu de honte qui monte

{au Refrain}

Ancien bébé rose
Amoureux au bouquet de roses
Dans ce monde équivoque
On est gêné quand on t'évoque
Petit tas tombé
Petit a sans petit b
Attention piéton
Une âme est sous les cartons
Petit tas tombé
Petit a sans petit b
Petit tas tombé
Petit tas tombé


Merci à Alain SOUCHON.

 

 

Daniel  VIDAL

 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 14:34

 

 

 

 

 

 

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A l’heure où j’écris ces lignes, nul doute que les manifestations nationales contre la réforme des retraites sera un succès de mobilisation pour l’ensemble des acteurs politiques, syndicaux et anti Sarkozy.

 Depuis longtemps notre pays a été le théâtre de comportements extrêmes  le plus souvent orchestrés par des syndicats et partis de gauche, dès lors qu’il s’agit pour un gouvernement de mettre en place une nouvelle donne qu’elle concerne la retraite, l’école, ou la vie de tous les jours.

Sur le symbolisme et l’histoire des manifs je renverrais mon lecteur à un très intéressant livre de Mr Pierre Favre, La manifestation aux éditions  « presse de Sciences Po » qui analyse,  décortique  les tenants et aboutissants, les luttes d’influence, et enfin les résultats de ces mobilisations populaires.

Il est indéniable que les mouvements de rues d’hier se sont focalisées à mon sens plus sur un rejet  d’une perception de la politique et de la façon de l’exercer plutôt que sur une opposition systématique d’une réforme dont tout le monde, sauf peut être les ignares admet la nécessité.

 

Pour ceux que cela peut intéresser je les inviterais à la lecture du dernier numéro  (763) de science et avenir, qui analyse d’une manière  très objective l’ensemble des chiffres qui alimentent le débat aujourd’hui.

 

Sur le fond, personne ne pourra contester qu’il est douloureux de travailler plus longtemps, pour un résultat peu significatif ; personne ne pourra nier qu’il est difficile de vivre avec un pécule réduit à une peau de chagrin, comme personne ne pourra mettre en cause , et c’est tant mieux ,que vivre plus longtemps est une aubaine mais en même temps entraine des contraintes et un effort partagé  par tous pour l’ensemble de la nation.

 

Tout ceci découle bien sur du maintien à tout prix du système dit « de répartition », mis en place après la guerre et qui a parfaitement remplit son office, à une époque, et pour une génération donnée, ce qui n’est peut être plus du tout le cas de nos jours.

 

Ce débat au-delà des classiques oppositions « droite-gauche » montre surtout deux aspects de notre société.

En premier lieu, et ceci se retrouve systématiquement pour toute les décisions, un grand consensus pour admettre l’utilité de changements, surtout chez le voisin, et pas du tout chez soi.

En deuxième lieu, et c’est largement plus préoccupant, une pauvreté d’invention de l’ensemble de nos décideurs, qui en fonction de leur appartenance à telle mouvance politique vont nous proposer des recettes éclusées, sans originalité ,sans risques réels, bref nous avons l’impression que les décisions sont prises par des techniciens gestionnaires, qui se contentent de gérer au plus pressé une situation à l’instant T, avec comme seul objectif, être le plus près possible de l’équilibre, jusqu’aux prochaines élections.

Aucune initiative, aucun projet de société, aucune perspective d’avenir, aucune projection, aucune envie d’imaginer un modèle autre que celui qui perdure depuis tant d’années.

Ce n’est pas la faillite d un pays ou des comptes, mais bien la faillite d’une classe d’âge au pouvoir et qui n’invente plus rien ; Lorsqu’un pays se trouve dans cette situation, 3 options s’offrent à lui :

 

L’extrémisme, partagée entre les cendres du parti communiste, la belle gueule de Mr Besancenot, la gouaille de Mr Mélenchon, la pauvreté d’esprit et de paroles de Mme Buffet, l’anti étranger du front national (dont les électeurs d’aujourd’hui sont les anciens communistes d’hier, ce qui est logique car les extrêmes se rejoignent toujours), bref un conglomérat  d’antis tout et surtout de pro rien.

 

L’alternance politique, voire la fameuse cohabitation, difficile depuis la reforme de durée du mandat présidentiel, qui permet à intervalles réguliers de défaire puis refaire ce qui déjà a été fait, bref, un yoyo épuisant à tous points de vue.

 

La démission par l’abstention, voire le vote nul ou blanc, sorte de protestation négative au possible mais qui se comprend fort bien, et qui procure un sentiment malsain de frustration, qui ne peut se régler que dans la rue, et à terme par un retour à un vote extrême.

 

La génération que je suis est un peu désenchantée par ce constat d’impuissance de nos hommes politiques classiques, et il est temps je crois que des femmes et des hommes puissent se lever pour proposer autre chose que ce que nous subissons depuis tant d’années ; ce sera l’unique solution pour éviter rapidement une radicalisation de notre pays.

 

Bienvenue aux hommes de courage et de bonne volonté ; il doit y en avoir, encore faut-il que nous les aidions.

 

Daniel VIDAL

 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 11:11

 

 

 

 

 

 

 

 

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IL ETAIT UNE FOIS……

 

Ca commence toujours comme ça les histoires.

Donc il était une fois dans un monde très parallèle, une jeune et jolie princesse qui avait connu un jeune et  très très très  joli Prince.

 

Et puis, vous savez ce que c est, la jeunesse, la vie passe et le prince avait rencontré d’autres princesses dont une à qui il offrit son royaume ; Sa vie ne fut pas simple, détrompez-vous bonnes gens, c’était un prince c est vrai mais un prince d’aujourd’hui avec ses envies, ses amours, ses regrets, ses peines et ses joies.

De cette union naquit deux très belles princesses et sa mission de père étant accompli, notre prince déjà moins jeune, pensa un peu à lui.

Comme il était très séduisant et qu’il était fatigué d’être harcelé par la gente féminine, il parti s' exiler très loin de son royaume, pour profiter enfin d une vie sereine et calme, avec  juste son jeune chien et son ordinateur, car le prince malgré son âge, avait toujours été curieux de ses nouvelles technologies.

Un jour qu’il surfait il lui prit l idée d’utiliser cet engin fabuleux pour voir ce qu’était devenu ceux et celles qui avaient  partagé un moment sa jeunesse ; Voir les photos des autres le rassura, il avait bien change oui mais restait toujours aussi séduisant malgré ses nombreuses rides, et ses cheveux blancs.

Et face book arriva…….

Il ne connaissait pas face book, et malgré les encouragements de ses filles, il hésitait, instinct de survie, 6 eme sens, il n en savait rien, il était partage entre l’envie et la peur et ce fut l’envie qui l emporta.

Il chercha sa jeune princesse qu’il  avait c’est vrai un peu oublie, et au moment tout espoir semblait perdu, elle apparut enfin sur son écran.

 Magie de la technique, surtout que même une  princesse change de nom, de visage, et le retrouver, fut aussi compliqué que chercher une arete en plein PACIFIQUE .

Il ne savait pas quoi faire, il ne savait pas non plus ce qu’elle allait faire, l ignorer, lui répondre, l’oublier ?

 On ne saura jamais par quelles phases de doutes d’espoirs de désespoirs en si peu de temps il a pu passer et l’inscription « vous avez un message » balaya tout ceci, magie d’internet, magie de la technique.

 

La vie est ainsi faite, partagée entre de grandes joies, de grandes peines, d’incertitudes, et de magnifiques instants.

Il l’a retrouvé, elle lui écrit, émois d’adolescents, et en même temps elle lui annonce qu’elle est loin, très loin dans une île ou un îlot.

Avec ses précepteurs, il avait appris le nom, mais c’était si loin et si vague.  

Heureusement docteur Google earth veillait, et à la place d’un beau tournesol bien fleuri sur son écran d’accueil on vit apparaître en 3D, une île perdue dans le bleu du pacifique.

La vie fut dictée par le décalage horaire, les cernes sous les yeux commencèrent à se multiplier, et il retrouvait petit à petit cette émotion de pouvoir ne serait ce quelques minutes échanger quelques mots avec elle.

 

Des les premiers instants, lui qui avait un peu perdu le goût de l’émotion retrouvait à la fois tous ces sentiments qu’il croyait a jamais enfouis dans l’ancien temps, retrouvait cette force de vivre, de construire et de penser à deux, de se projeter à deux dans l’avenir d’une vie qu’il voyait étrangement sereine, paradoxalement  simple, car croyait-il naïvement  retrouver l’envie et la force d’aimer enfin quelqu’un d'autre que lui, même loin, même inaccessible, au fond de son esprit, au fond de son âme il le sentait , et plus il le sentait, plus il se voyait vivant, et avait peur…

Avait-elle changée ? Comment était-elle ? Pouvait-il la reconnaitre ? Un amoncellement de questions qui faisait de sa vie des instants rythmes par le décalage horaire dans l attente d un petit mot, juste un bonjour, juste un coucou qui le rendait pour les restants  de la journée dans une euphorie de bonheur sans aucune explications rationnelles. Sa vie avait enfin un sens retrouvé, comme aux premiers jours.

Enfin il l avait vu, elle  n’avait presque pas changée, un peu de rides aux coins des yeux, certes des cheveux envolés par la brise marine, mais toujours ces yeux fabuleux et ce sourire qui l avait rendu si souvent idiot et qu’il retrouvait  cinquante ans après aussi beau aussi flamboyant, aussi séduisant qu’en ce temps là ; il est vrai aussi et au gré de leurs échanges il le comprit, la vie l’avait un peu usée, mais il espérait que justement internet permettrait de lui redonner ce joli sourire pour lequel il avait tant de fois craqué et qui le fascinait encore aujourd’hui.

 

Malgré leurs vies respectives, ils prenaient le temps de s'envoyer de petits mails qui les confortaient dans leur idée qu’ils existaient pour quelqu’un quelque part au delà de quelques méridiens a la con qui le faisaient veiller un peu tard juste pour voir si elle se connectait, juste pour savoir si elle allait bien, un petit carre vert allume qui signifiait simplement qu’elle était la, et même sans rien lui écrire, il la savait heureuse, il se voyait content.

 

Des mois, des années passèrent, sans cette lassitude et cette habitude  qui souvent  finissent par  rendre banale une relation qui au départ semble pourtant si forte, bref internet et webcam suffisaient a leur bonheur,  à cette envie de se retrouver et de partager quelques instantes voles à ce fameux « con » de temps qui passe.

Et puis un jour, comme dans les contes de fée, le 21 ème siècle étant celui de l invention et la teleportation fut mise au point ; il n y avait qu’ un fou comme lui pour tenter l’expérience, et sans rien dire à personne en moins de temps qu’il n’y  pensa, il se retrouva sur une plage magnifique , dont il ne connaissait même pas le nom, mais il savait que c’était la .

Et il la vit. C’était un animal étrange, il la reconnut a ses yeux, alors délicatement de sa main il la prit par les pinces et lui fit un baiser entre ses magnifiques yeux et il se réveilla devant une webcam vide, a 3 heures du matin, heure locale heureux d’avoir un instant rêvé à l’autre qui était si loin de lui.

 

 

 

Daniel   VIDAL

 

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 14:35

la france

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ha la politique !!!!

 

L'intérêt pour la politique est né juste après le décès de Georges Pompidou, en 1974, à l'âge de 15 ans ou la défaite de François Mitterrand, de quelques voix a été synonyme de grand désespoir, et en même temps, de lendemains qui chantent car la victoire "du peuple" était proche.

 

Je me débattais  au lycée avec l'organisation  de la jeunesse communiste, qui était de tous les combats, qui était de toutes les initiatives, et qu'il fallait, je le ressentais comme tel, coller à la culotte, comme un suceur de roues en cyclisme, pour ne jamais leur laisser l'initiative.

 

Mon anti communisme primaire venait de naître, et toute mon adolescence a été bercée par cette hantise de ne jamais laisser le PCF et son organisation multiple (qui à cette date représentait encore quelque chose, non dans l'idéologie mais dans la force politique) paraitre la seule force d'opposition au gouvernement de droite et  aux reformes en particulier celles de l'enseignement.

 

Avec le recul, je m'aperçois d'ailleurs que les slogans de l'époque sont les memes aujourd'hui, même si ce parti ne représente plus rien, ou pas grand chose, et le point culminant de ma profonde aversion pour ce système, est venu avec l'échec de la gauche en 1978, ou tout le monde a compris, que les communistes préféraient leur rôle d'opposants à celui de proposants, d'ailleurs la preuve en est, les slogans martelés dans les manifs en ce temps la, reviennent avec les mêmes termes, les mêmes démonstrations, et le même sentiment d'échec 32 ans après, sans que ces personnes se posent la question de l'inutilité de leur lutte.

 

En 1981, ce fut pour moi, un grand espoir, et le slogan sur la place de la bastille "Mitterrand du  soleil «personne ne l'as jamais oublié, et le virage de 1983, vécu comme un échec par de doux rêveurs, est au contraire  la démonstration, enfin que le parti socialiste de l'époque démontrait sa capacité à gérer un pays; et cela devenait tout simplement de la social démocratie, avec un grand monsieur, qui aurait du être un grand président, Michel ROCARD.

Mais Mitterrand en avait décidé autrement, et les socialistes, fidèles à leur choix de cette époque, depuis ne cessent de se tromper.

Ceci est mon introduction à cette catégorie « politique » pour bien montrer à ceux qui me liront, que tel un ancien fumeur qui ne supporte plus une simple effluve de tabac, en tant qu’ancien socialiste, il m’est de plus en plus insupportable d’accepter un discours digne du programme commun de la gauche, des intervenants dogmatiques au possible, et surtout, surtout, un manque de propositions dignes d’intérêt, et ce que je reproche le plus, c’est presque d’être obligé à regret de voter par défaut, pour quelqu’un qui est loin de me satisfaire à tous points de vues, mais ceci est une autre histoire.

En résumé, une rubrique ou je vais m’éclater. Bien sur j’attends avec impatience vos réactions, et vos commentaires, car c’est vous aussi qui faites vivre un blog.

 

 

Daniel  VIDAL

 

 

 

 

 

 

 

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 14:04

ECOLE-DU-PLAN0001.JPG

 

 

Je l’avoue j’étais un peu emprunté, mais comment ne le serait-on pas à mon âge, en  face de cette dame, qui représentait à la fois le savoir, et l’autorité, moi qui venait à peine de quitter la douceur familliale ou tu l’imagines, tu es la plupart du temps hyper protégé, et ou malheureusement on ne t’explique pas  suffisamment  lorsque tu démarres dans la vie ce qui peut t’attendre.

 

Tu sors effectivement du « cocon familial » ou à chaque instant on recule le moment ou l’enfant va se transformer, ou l’enfant va être confronté  à la société, à la performance, bref aux autres, ou il va découvrir cet aspect de la vie qui le fait grandir et en même temps qui l’immobilise dans sa croissance, plus psychologique que physique.

 

Je m’en souviens, elle était jolie, blonde comme les blés, avec un accent qui n’était pas le mien, que j’arrivais tout de même à comprendre, mais tous ces ingrédients dans une seule personne me faisait regretter ma liberté perdue à tout jamais ; il fallait qu’elle soit douée pour m’apprivoiser.

 

Ce qui te rassure au départ, c’est l’anonymat de la foule, même si tu crains les autres, mais au moins, elle t’oublie…enfin presque j’avais occulté  la première lettre de mon NOM : Un   V   donc dernier sur la liste, ce qui sous-entend le début de la liste si par non conformisme tu commences par la fin ; ha combien de fois j’ai rêvé de m’appeler H… ou L…. ou mieux G…mais pas de chance, mon nom commençait par V.

 

Elle était très professionnelle,  et dans mon petit coin, je croyais naïvement que mon nom ne l’inspirerait pas; est ce mon air perdu, ma venue de la campagne, mon short déjà trop court pour mon âge, ma timidité visible à chaque instant, mes yeux bridés  qui semblaient complètement  hagards  dans ce monde que je voyais  hostile, toujours est-il  qu’elle ne s’est jamais laissée prendre à tous mes artifices pour disparaitre à la fois de sa vue et surtout de son intérêt pour moi ; tout ceci devait l’inspirer au plus haut point, car pendant un an, avec amour je crois, elle s’est investie pour moi, et j'avoue aujourd'hui, je ne l ai jamais oublié.

 

Premières expériences douloureuses de la vie en société, mais elle a su me domestiquer,m’adoucir, me montrer par son calme, sa gentillesse toute la beauté du monde, toute la beauté de l’autre, et elle a ete  ma première  et dernière  vraie maitresse.

 

C’était  il y a longtemps, en Septembre, je rentrais au CP.

 

Daniel  VIDAL

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